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Titre : manif's 2007 | | 2007-12-11 18:08:44 |
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La mobilisation étudiante contre la loi Pécresse s'est encore étendue jeudi, avec de nouveaux blocages dans les universités et des manifestations, un mouvement que le gouvernement a tenté d'apaiser en annonçant une majoration des crédits dédiée au logement étudiant.
Peut-être soucieuse de désamorcer la crise qui a pris une ampleur inattendue depuis le début de la semaine, la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, auteur de la loi sur l'autonomie votée cet été a consenti devant l'Assemblée nationale à déplacer 11 millions d'euros de son budget 2008, de la rénovation de Jussieu à celle des logements étudiants.
Evoquant "une concession claire à la mobilisation"
Sur le terrain, trois nouvelles universités ont voté jeudi en AG un blocage total ou partiel: Paris X-Nanterre, Pau, la faculté des Sciences à Caen.
Montpellier 2 (Sciences et Techniques) a voté le blocage de son site à partir de vendredi, de même que Lyon II, à partir de lundi. Quant à Paris I (Tolbiac), occupée mercredi soir, elle a été fermée administrativement
Certains ont voté la grève comme Grenoble ou Metz et Brest, sans blocage. Dans d'autres universités - Paris VI, Paris XII, Marne-la-Vallée, Nancy II, Nîmes, Strasbourg II, Evry, Besançon - le mouvement a gagné mais les AG n'ont voté ni blocage ni grève. A Montpellier III (lettres), l'AG s'est contenté de voter le principe d'une participation à la journée du 20 novembre aux côtés des fonctionnaires.
En outre, les universités de Rouen, une partie de Tours, Nantes, Aix-Marseille I, Toulouse-II, Lille I et III, Rennes II, le département des lettres de Caen, étaient toujours bloqués jeudi.
De petites manifestations réunissant plusieurs centaines de personnes ont eu lieu à Rennes (3.000 selon les organisateurs/1.500 selon la police), Toulouse (1.500/1.200), Lille (600), Perpignan (1.000/500), A
ix-en-provence (300-400), Caen (600/500) ou encore à Nancy (une centaine).
A Paris, plus de 500 personnes ont manifesté et se sont opposées brièvement aux forces de l'ordre, lorsqu'ils ont voulu modifier leur itinéraire pour rejoindre la très symbolique Sorbonne. Après avoir pénétré dans les locaux, une trentaine d'étudiants en sont ressortis sans incident.
Sur les banderoles des différents défilés, on pouvait lire: "CPE on t'a eu, Pécresse on t'aura", "Retrait de la loi Pécresse, solidarité étudiants travailleurs", "avec la loi Pécresse, université en détresse".
Les acteurs du mouvement, lancé subrepticement par le Collectif étudiant contre l'autonomie des universités" (CECAU) - des organisations de jeunesse d'extrême gauche - demandent l'abrogation de la loi Pécresse sur l'autonomie des universités, votée cet été, estimant qu'elle va organiser un désengagement financier de l'Etat dans l'enseignement sup érieur.
Reçus par Mme Pécresse, les responsables de deux autres organisations représentatives - la Fage, l'Uni, - se sont prononcés contre les blocages, tandis que la Confédération étudiante refusait qu'ils soient le "fait d'une fraction de minoritaires
--Message édité par le 11-11-07 à 21:03:55-- ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-11 20:59:04 |
 
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La France se prépare à une semaine sociale agitée avec des grèves à partir de mardi soir dans les transports, susceptibles de paralyser le pays, avant d'autres mouvements de protestation contre des réformes voulues par le président Nicolas Sarkozy.
Mesure phare du programme du chef de l'Etat, la réforme des régimes spéciaux de retraite, qui bénéficient à certaines professions comme les cheminots, avait suscité le 18 octobre une première grève à l'origine d'une mobilisation record.
Le gouvernement ayant refusé de revenir sur le fond de la réforme, sept syndicats des chemins de fer sur huit ont appelé à une nouvelle grève qui débutera mardi soir et sera reconductible. La plupart des syndicats du métro parisien ont également appelé à cesser le travail à compter de mercredi.
Le mouvement touchera également le secteur de l'énergie: tous les syndicats ont appelé à la grève à EDF (Electricité de France) et GDF (Gaz de France), pouvant aller jusqu'à des coupures de courant.
L'Opéra de Paris, dont les salariés sont concernés par la réforme, cessera ses représentations.
M. Sarkozy a martelé vendredi qu'il irait "jusqu'au bout" de sa réforme sur les régimes spéciaux. Dans un entretien publié dimanche, le Premier ministre François Fillon réaffirmait sa "fermeté", assurant que "quand on fait son devoir, on n'a pas peur".
"Personne ne pouvait imaginer que la réforme des régimes spéciaux se ferait facilement", a-t-il encore dit.
Le gouvernement entend aligner les régimes spéciaux sur celui des fonctionnaires à partir de 2008, en rallongeant la durée de cotisation à 40 ans pour toucher une retraite complète, au lieu de 37,5 ans actuellement.
Ces régimes concernent 500.000 salariés (et 1,1 million de retraités) face aux quelque 18 millions de salariés du secteur privé, et permettent dans certains cas de cesser de travailler dès 50 ans dans des conditions avantageuses.
Mais la grogne touche aussi les fonctionnaires, en particulier les enseignants, dont les principaux syndicats ont appelé à une grève le 20 novembre.
Leur colère a été alimentée par la suppression de 22.900 postes au budget 2008. La France compte près de 5,2 millions de fonctionnaires, soit un cinquième de la population active salariée.
Le gouvernement doit faire face à un climat social de plus en plus tendu: les étudiants multiplient depuis quelques jours les blocus de facultés pour protester contre une loi sur l'autonomie des universités.
Selon un sondage publié vendredi, le pouvoir d'achat reste la principale préoccupation des Français, et 71% d'entre eux jugent les mesures prises "pas efficaces". Même en baisse, la cote de popularité de M. Sarkozy reste néanmoins largement positive.
Interrogé vendredi sur les grèves à venir, M. Sarkozy a déclaré: "Ce n'est pas une semaine qui est difficile, c'est ce que je fais qui est difficile". Avant de promettre qu'il prendrait "des initiatives" sur le pouvoir d'achat.
A cet égard, le gouvernement a annoncé ce week-end le doublement de la "prime à la cuve" de fioul pour les ménages les plus modestes et une augmentation de 3%, au 1er janvier, de l'aide au logement.
--Message édité par love_and_memories le 11-11-07 à 21:03:03-- ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-14 13:17:45 |
 
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Première épreuve d'ampleur sur le front social pour Nicolas Sarkozy depuis son élection, les grèves reconductibles lancées pour défendre les régimes spéciaux de retraite à la SNCF, la RATP, EDF et GDF ont été très suivies et ont fortement perturbé les transports publics.
La situation du trafic ferroviaire et des transports parisiens était dans la matinée globalement pire que les prévisions faites par les entreprises.
Conséquence de l'absence de trains, environ 360 km de bouchons, contre 250 km un jour normal, se sont formés vers 08h30 sur les routes de France, surtout autour de Paris. Les embouteillages se sont toutefois vite résorbés et étaient de 189 km à 09h30.
Sur le front des négociations, la situation ne semblait toutefois pas bloquée car des contacts se poursuivaient entre le ministre du Travail, Xavier Bertrand, et les syndicats.
La CGT, premier syndicat du pays et majoritaire chez les cheminots, a proposé mardi soir une discussion par entreprise entre gouvernement, entreprises et syndicats. Le syndicat insistait auparavant sur une réunion tripartite globale.
Après le premier entretien de la journée au ministère du Travail, le président de la CFTC, Jacques Voisin, a déclaré avoir demandé à Xavier Bertrand un engagement clair sur le contenu des discussions et dit que le ministre avait promis de lui répondre dans la journée.
PARIS À PIED ET EN VELO
A la SNCF, où la grève a commencé mardi soir à 20h00, le trafic n'était normal que sur l'Eurostar Paris-Londres, qui devait arriver pour la première fois à la gare de Saint Pancras, au coeur de la capitale britannique, et non plus à Waterloo. La circulation était limitée sur le Thalys Paris-Bruxelles.
Concernant les TGV et les Corail de Paris, seules étaient annoncées quelques rames dans la journée vers Lille. Toutes les autres dessertes étaient interrompues.
Quelque 3.000 autobus de remplacement ont été mis en place, a dit la présidente de la SNCF, Anne-Marie Idrac. Elle s'est à nouveau déclaré prête à la discussion. "Il n'y a pas d'autre issue pour en sortir que les négociations dans les entreprises", a-t-elle dit sur France 2.
A la RATP, seule la ligne 14 du métro, automatisée, fonctionnait normalement, la circulation étant limitée selon les lignes à une rame sur deux au mieux, une rame sur dix au pire.
Le service était interrompu sur les grandes lignes de RER A et B. Seuls 15% des bus et tramways parisiens circulaient peu après 07h00.
Certains syndicats minoritaires n'ayant pas déposé de préavis reconductible, le président de la RATP, Pierre Mongin, dit dans Le Parisien se fixer pour but "un service normal ou quasi-normal dès jeudi".
A Paris, les rues étaient inhabituellement animées tôt le matin avec de nombreux piétons, une circulation de voitures importante et des nuées de bicyclettes, notamment les "Vélib" loués dans le système mis en place l'été dernier par la Ville.
Le secteur de l'énergie, notamment EDF et GDF et 180 entreprises, était aussi en grève, avec la menace de coupures ciblées. Selon Maurice Marion, de la CGT, la grève était quasiment suivie à 100% dans les équipes de conduite d'EDF. Les salariés de la centrale électrique de Porcheville, près de Rouen, ont dit avoir interrompu la production.
Malgré les avertissements de la direction sur l'interdiction des baisses de charge, des actions de coupure ont été menées dans le département du Lot sur des éclairages publics.
Une manifestation nationale unitaire était prévue à 14h30 dans les rues de Paris.
PARISOT FUSTIGE LE "RINGARDISME"
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a vivement déploré la grève qui, selon elle, nuit à l'image de la France.
"Quelle galère, quelle galère, ce matin, comme c'est pénible, difficile, comme c'est contrariant, comme c'est aussi gênant vis-à-vis du reste du monde. Je ne cesse de penser à tous ceux qui aiment la France et nous regardent aujourd'hui et se disent mais 'qu'est-ce que c'est que ce ringardisme ?' (sic)", a-t-elle dit sur Europe 1.
L'ensemble de la presse française titre sur l'épreuve de force engagée entre syndicats et gouvernement.
"La négo ou le chaos", dit en "une" le quotidien Libération. "Les grévistes face à l'opinion", proclame Le Figaro. "C'est vous qui payez", lance France Soir, tandis que Le Parisien se demande : "Est-ce que ça va durer ?".
Les syndicats les plus importants de la SNCF et de la RATP ayant appelé à une grève reconductible, le conflit menaçait de durer jusqu'au week-end et peut-être jusqu'à mardi prochain.
A cette date, les syndicats de fonctionnaires appellent à une journée de grève pour protester contre les 23.000 suppressions de postes annoncées et défendre les salaires.
Plusieurs universités, où une partie des étudiants proteste contre la loi sur l'autonomie des universités, étaient encore bloquées mercredi. Elles étaient au nombre de 29, selon l'Unef, principal syndicat étudiant. Mardi soir, la police est intervenue à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour dégager les accès.
Les Français sont en majorité contre le mouvement de grève, selon des sondages. Ils sont 59% à estimer que le gouvernement ne doit pas céder, selon un sondage BVA pour L'Express.
La réforme des régimes spéciaux prévoit d'amener de 37,5 ans à 40 ans de cotisation les salariés pour un droit à la retraite complet, instaure un système de "décote" (pensions plus faibles en cas de carrières incomplètes) et l'alignement des pensions sur les prix et non plus les salaires.
--Message édité par love_and_memories le 14-11-07 à 13:20:07-- ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-14 13:22:39 |
 
| eLfin Potiron, potiron ...


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Les étudiants en loupent pas une .. ils en redemandent des réformes, juste pour faire grève ...
Ce qui me fait bien bien rire c'est que si tu leur demande en quoi ça les dérange la Loi sur l'autonomie des universités, ils sont incapable de répondre parce qu'ils ne connaissent pas les textes de loi.
A Caen, ils mériteraient un bon coup de pied au Q ... ---------------------- Le Temps est l'image mobile de l'éternité immobile. |
| | 2007-11-14 18:25:43 |
 
| collide Lady Cocci


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Jai vu les emeutes de Rennes .. niveau étudiants .. et biensur l'intervention des CRS .. qui n'y allaient pas de mains mortes .. encore qu'ils fassent grève parce qu'ils estiment qu'il y a besoin .. ca mderange pas .. le souci c'est qu'il y a carrement eu affrontement entre étudiants grévistes et etudiants non gréviste ..
Chacun ses choix de faire grève ou non, mais empecher les autres d'étudier jtrouve ca réellement moyen .. XD ---------------------- "Vivre avec toi c'est tout ce qu'il me faut..." |
| | 2007-11-19 12:32:45 |
 
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A rouen et Evreux, dans les manifs y a plus de CRS que de manifestant, ils cavalent et eclatent les manifestant, meme quand la manif est calme ... ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-19 12:33:53 |
 
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Plusieurs fédérations syndicales ont annoncé lundi être prêtes à ouvrir les négociations tripartites avec les entreprises concernées "sans attendre mercredi", date prévue pour la rencontre entre les syndicats, les entreprises concernées et le gouvernement.
"Si la direction de la SNCF et le gouvernement veulent avancer cette réunion, les cheminots sont prêts", a affirmé le secrétaire fédéral de Sud-Rail Christian Mahieux. Dans un communiqué, FO-Cheminots déclare rester "disponible à toute sollicitation de l'entreprise et du gouvernement qui permettrait d'entamer sans délai des négociations". Le secrétaire de la CFDT François Chérèque a lui aussi estimé que les négociations pourraient s'ouvrir "dès ce (lundi) matin", une suggestion déjà émise dimanche par le premier secrétaire du PS François Hollande.
"Il m'a semblé que la majorité des organisations syndicales qui souhaitaient que ce soit mercredi", a répondu sur Europe-1 Raymond Soubie, conseiller social de Nicolas Sarkozy. "Le gouvernement était prêt à négocier hier, avant-hier, ce matin, ce soir, cet après-midi", a-t-il lui aussi assuré.
A la SNCF, on précisait simplement que la réunion restait fixée à mercredi ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-19 12:37:53 |
 
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Les huit syndicats de fonctionnaires se préparent à une grève pour les salaires et contre les réductions d'effectifs pour mardi, alors même que la poursuite de la grève à la SNCF et la RATP durant le week-end pourrait faire converger les deux mouvements.
Optimistes, les syndicats tablent sur "une forte mobilisation"."On a de bons échos" car "les collègues relèvent la tête et se disent, si on n'agit pas, on n'aura rien", affirme Gérard Aschieri (FSU), précisant que dans l'éducation, la possibilité d'une école sur deux en grève n'était pas exclue.
Le mot d'ordre de grève concerne l'ensemble des 5,2 millions agents des trois fonctions publiques (Etat, territoriaux, hospitaliers). Des manifestations auront lieu ce jour là à Paris et en province.
Les syndicats, ont-ils rappelé vendredi lors d'une conférence de presse, exigent "l'ouverture immédiate de négociations salariales" pour obtenir "une augmentation de la valeur du point d'indice" (qui sert de base au calcul du salaire des fonctionnaires) et "une refonte globale de la grille salariale".
"Tous les secteurs de la Fonction publique seront touchés", ajoute Jean-Michel Nathanson (Solidaires). Ainsi, les syndicats de l'Education, des Impôts, des douanes ou des hôpitaux publics ont déjà appelé spécifiquement à la grève.
S'ils n'obtiennent aucune avancée à l'issue de cette journée, les organisations syndicales ont d'ores et déjà prévu de se retrouver le 21 novembre au soir, pour "envisager les suites" du mouvement.
La probabilité de faire grève en même temps que les cheminots, si la grève à la SNCF et la RATP n'était pas finie mardi, est appréciée différemment d'une organisation à l'autre.
Pour Jean-Marc Canon (CGT), "s'il y a coïncidence des dates avec le mouvement de grève dans les transports, c'est parce que le gouvernement aura pris le risque de ne pas répondre aux revendications des salariés". "Ces luttes ne s'opposent pas", a-t-il ajouté.
"S'il y a convergence de mouvements, on fera avec, tout en affichant clairement les revendications des fonctionnaires", renchérit Gérard Noguès (FO).
Le 18 octobre dernier, la CGT, FO, la FSU et Solidaires avaient appelé à se joindre à la grève des cheminots, ne mobilisant que 8% des effectifs de la fonction publique.
Mais pour Elisabeth David (Unsa), "il est hors de question que les deux mouvements se mélangent. Nous tenons à un mouvement spécifique pour être entendu".
"On a la responsabilité de montrer le mécontentement des fonctionnaires. Il faut se concentrer sur cette visibilité", ajoute Eric Fritsch (CFDT).
Sur le fond, il rappelle notamment qu'en 2007, les fonctionnaires "ont perçu leur unique augmentation salariale le 1er février", avec une hausse du point d'indice de 0,8%.
"Mais l'ensemble des protagonistes de l'époque se souvient très bien que cette augmentation avait été accordée (...) au titre du rattrapage de l'inflation pour l'année 2006", a-t-il précisé. "Il est faux d'affirmer, comme le fait le gouvernement actuel, que les fonctionnaires ont eu une augmentation salariale au titre de 2007".
Et les mesures "ciblées" proposées fin octobre par le ministre de la Fonction publique Eric Woerth, considérées par les syndicats comme "du saupoudrage", n'ont fait qu'ajouter de l'huile sur le feu.
De même, l'annonce au cours de l'été, de la suppression de 22.900 postes de fonctionnaires dans le budget 2008, a ravivé la colère. ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-19 18:20:56 |
 
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Le SNUipp, principal syndicat dans l'enseignement du premier degré, table sur une forte mobilisation dans l'Education nationale mardi, jour de grève dans la fonction publique, et évoque 65% de grévistes dans les écoles maternelles et primaires.
"On va atteindre des niveaux de mobilisation un peu équivalents à ceux de 2003" lors de la réforme des retraites de la fonction publique, a expliqué le secrétaire général du syndicat, Gilles Moindrot.
Lors de la dernière grève dans l'Education nationale, en février 2007, le taux de participation était de 40%. Un an plus tôt, pendant la mobilisation contre le CPE, 40 à 50% des professeurs des écoles étaient en grève, a-t-il rappelé.
Ces prévisions ne sont "pas des devinettes ni des impressions" car les enseignants préviennent les parents à l'avance, a-t-il dit. "On est sûrs du 65% et cela va en fait plutôt monter", a assuré le dirigeant syndical à la veille de la journée de mobilisation pour la défense du pouvoir d'achat.
Plusieurs facteurs, selon lui, expliquent cette forte mobilisation au-delà du pouvoir d'achat comme "le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux qui ne passe vraiment pas" dans l'Education nationale et "un climat un peu général qui vise à donner un coup de semonce" social.
"On veut dire : 'on est là, on doit être écouté, les promesses doivent être tenues, il ne faut pas qu'on nous amuse avec des réformettes petit à petit", a-t-il dit.
Les syndicats d'enseignants veulent l'ouverture de négociations sur le pouvoir d'achat et une revalorisation du point d'indice sur lequel s'indexent leurs traitements.
--Message édité par love_and_memories le 19-11-07 à 18:22:02--
--Message édité par love_and_memories le 19-11-07 à 18:23:16-- ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-20 14:10:54 |
 
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Mardi 20 Novembre 2007
L'agitation sociale est montée d'un cran mardi avec la grève des fonctionnaires pour le pouvoir d'achat, qui a entraîné des retards dans les aéroports et était bien suivie dans l'Education nationale, au septième jour du mouvement à la RATP et la SNCF. Evènement
Dans l'Education nationale, la grève a donné lieu à une querelle de chiffres. La FSU, le premier syndicat de fonctionnaires, a estimé les taux de grévistes à 65% des enseignants du primaire et de 58% des enseignants des collèges. Une estimation "démentie formellement" par le ministère, qui a évalué la participation à environ 40%.
Ces taux de grève sont de toute façon les plus importants enregistrés chez les enseignants et personnels de l'Education nationale depuis le long mouvement contre les réformes Fillon des retraites en 2003.
Sur l'ensemble de la Fonction publique de l'Etat, le taux de grévistes dépassait légérement les 30% à la mi-journée, selon le gouvernement, contre 20% lors de la précédente journée d'action en février.
Conjuguée au conflit dans les transports, entré dans son septième jour, la grève dans l'Education à parfois contraint les parents d'élèves à recourir au Système D. Des parents prévoyaient d'accueillir, en banlieue et en province, des enfants à déjeuner, de nombreuses cantines étant fermées.
Dans les aéroports, le trafic aérien restait légèrement perturbé en milieu de journée. Les retards s'élevaient à 45 minutes en moyenne au départ et à l'arrivée d'Orly, et à 30 minutes en moyenne à Roissy. Plusieurs navettes d'Air France entre Paris et des villes de province ont été annulées.
Le trafic restait également très perturbé à la SNCF, qui dénombrait 2 à 4 trains par heure pour les RER et un train sur deux environ pour les Transiliens. Un TER sur deux devait circuler. Quelque 350 TGV sur 700 sont programmés.
Le taux de grévistes à la SNCF était en très légère hausse, avec 27% de grévistes, contre 26,2% lundi, selon la direction, qui doit entamer mercredi des négociations avec les syndicats et en présence de représentants de l'Etat. Mardi matin, le directeur général exécutif de la SNCF, Guillaume Pépy, a promis "du grain à moudre" à la négociation, s'il y a d'ici mercredi "des signes de reprise du trafic".
En Ile-de-France, où la pluie a fait son apparition, le trafic RATP se présentait "un peu mieux que prévu", avec en moyenne 1 métro sur 3 et 40% des bus, mais un trafic nul sur la ligne B du RER et limité à 15% sur la ligne A. L'exaspération restait palpable, selon plusieurs témoignages, dans les couloirs du métro parisien où des policiers et agents de la RATP filtraient, pour éviter des bousculades dangereuses, l'accès aux quais dans les principales stations, provoquant des files d'attente.
Certains hôpitaux devaient tourner au ralenti, de même que les bureaux de poste et les agences France Télécom.
La mobilisation sociale devait atteindre son pic en début d'après-midi avec une manifestation à Paris, entre Place d'Italie et Invalides, à l'appel des syndicats de fonctionnaires à laquelle devraient se joindre des cheminots et étudiants opposés à la loi sur l'autonomie des universités. D'autres manifestations sont prévues partout en France.
Les quotidiens nationaux étaient absents des kiosques en raison d'un mot d'ordre de grève d'une branche du syndicat du Livre, qui dénonce le projet de réorganisation aux NMPP et exige l'ouverture de négociations salariales
Photo By Ben - Rouen - 2007 lol
--Message édité par love_and_memories le 20-11-07 à 14:15:27-- ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-20 14:20:16 |
 
| collide Lady Cocci


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Ahhh jreconnais les rues .. mdrrr déjà avec Marion javais assisté à des manifs où on avait vu defiler 8 camions de CRS si jme rappelle bien .. XD
Mdrr .. j'adore le "photo by Ben" exptdrr .. en direct live de Rouen .. t'aurais pu croiser un sinoa quand meme pfff ---------------------- "Vivre avec toi c'est tout ce qu'il me faut..." |
| | 2007-11-20 14:23:14 |
 
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Citation : Ahhh jreconnais les rues .. mdrrr déjà avec Marion javais assisté à des manifs où on avait vu defiler 8 camions de CRS si jme rappelle bien .. XD
Mdrr .. j'adore le "photo by Ben" exptdrr .. en direct live de Rouen .. t'aurais pu croiser un sinoa quand meme pfff
mdr j'ai pas fais la moitié de la ville a sa recherche ! il pleuvait  ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-20 15:00:22 |
 
| collide Lady Cocci


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Dtfacon meme si tu lcroisais sur son taf .. il voudrait pas .. c'est l'homme qui se fond dans le paysage mdrr .. il aime pas ça .. ---------------------- "Vivre avec toi c'est tout ce qu'il me faut..." |
| | 2007-11-22 16:34:00 |
 
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Plusieurs milliers d'étudiants et lycéens manifestent à Paris et en province contre la loi Pécresse sur l'autonomie des universités, dans le fil de la mobilisation lancée au début du mois.
Selon l'Unef, plus de 44 sites universitaires sont bloqués, fermés ou bloqués partiellement tandis que les responsables étudiants durcissent le ton face à la fermeté gouvernementale.
Le président Nicolas Sarkozy a assuré mardi qu'il ne reviendrait pas sur la loi sur l'autonomie des universités, qui provoque la grogne d'une partie des étudiants dénonçant une privatisation rampante.
Selon la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), la mobilisation lycéenne, qui a débuté plus récemment, "s'amplifie de jour en jour."
A Paris, 12 lycées ont été fermés par l'administration en raison d'un mouvement des lycéens et une douzaine d'assemblées générales ont eu lieu en province, dit le syndicat dans un communiqué.
Près de 500 lycées ont manifesté dans la matinée dans les rues de Douai (Nord) tandis qu'un millier se sont joints à une manifestation étudiante rassemblant 4.000 jeunes à Lyon.
Les lycéens estiment que l'orientation active inscrite dans la loi constitue une "sélection déguisée" à l'entrée dans les universités.
A l'appel de la Coordination nationale et de l'Unef, de nombreuses manifestations étudiantes étaient prévues, outre Paris par exemple à Lille, Brest, Strasbourg, Le Mans, Toulouse, Montpellier, Bordeaux et Pau.
Pour l'Union des étudiants communistes, la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, "continue à exacerber les tensions dans les universités en opposant étudiants pro et anti-blocage."
"Le gouvernement table sur un pourrissement du mouvement étudiant alors même que celui-ci s'étend aux enseignants-chercheurs et aux lycéens", écrit-elle dans un communiqué.
Une autre journée de manifestations est prévue le mardi 27 novembre ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-12-11 18:05:07 |
 
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La SNCF sera seule touchée par la grève contre la réforme des régimes spéciaux, jeudi, pour la 3e fois en trois mois, avec l'appel commun de la CGT, majoritaire et de la CFE-CGC (ultra-minoritaire) et depuis le retrait du conflit, lundi soir, de la CGT RATP.
Les prévisions de trafic ferroviaire pour la journée du 13 décembre seront communiquées dans l'après-midi de mardi, a indiqué la SNCF.
Ainsi, pour la troisième fois au cours de l'automne 2007 - après le mouvement "historique" unitaire du 18 octobre et ses 73,5% de grévistes, et celui reconduit 10 jours de la mi-novembre -, les cheminots se mettent en grève dans la désunion cette fois, "pour peser" sur la négociation d'entreprise.
"Trois grèves en trois mois, c'est LA grève inutile", a déclaré lundi à Marseille la présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac. "Certaines organisations (...) participent de manière très sérieuse à des réunions, à la sortie disent qu'il y a des avancées, puis les mêmes déposent un préavis de grève", a ajouté Mme Idrac, jugeant cela "incohérent et incompréhensible".
Lundi soir, Laurent Russeil (CGT - 40,14% de représentativité ) a de fait écarté l'idée de lever le mot d'ordre de grève de son syndicat tout en relevant les "petites avancées" obtenues lors de la quatrième table ronde, consacrée aux avantages familiaux et conjugaux.
Quant à la CFE-CGC (1,02%), elle assure avoir "vraiment décidé de négocier" mais reproche "l'immobilisme des représentants du gouvernement" dans ces réunions tripartites, et revendique, comme la CGT, la prolongation du calendrier au delà de la fin de l'année, alors qu'elles doivent s'achever le 18 décembre.
Une attitude jugée "incohérente" par Sud Rail (14,97%) et FO (6,62%), partisanes d'un nouveau mouvement reconductible et unitaire, ce que FO compte d'ailleurs proposer aux autres syndicats mardi.
Pour ajouter à la désunion syndicale, la CFTC (8,14%) a appelé à une grève reconductible à compter du lundi 17 décembre à 20H00, veille de la réunion conclusive des négociations, et la CFDT (11,58%) a déposé un préavis "de 59 minutes" pour le 20 décembre.
Seules l'Unsa (14,48%), favorable à une grève de 24 heures mais unitaire, et la Fgaac (30% chez les agents de conduite), qui affirme "obtenir plus par la négociation que par le conflit", semblent jouer le jeu de la réforme.
La SNCF a ainsi fait état lundi soir de "nouvelles avancées importantes" et de "négociations détendues et très constructives".
Au cours de cette quatrième réunion, "il a été décidé de permettre le bénéfice rétroactif des mesures de prise en compte gratuite des interruptions ou réductions d'activité des parents pour les naissances".
Les négociations ont aussi permis de trouver des accords sur la majoration de durée d'assurance pour les parents d'un enfant handicapé et le départ anticipé à la retraite et la majoration de pension des agents handicapés, a souligné la SNCF.
A la RATP, le climat est redevenu serein après le retrait du préavis de grève de la CGT déposé initialement pour mercredi dans les transports publics parisiens.
Premier syndicat de la Régie, la CGT a pris sa décision après avoir obtenu des "réponses" de la direction et notamment la "+détente+ du calendrier de négociations avec la tenue d'une séance supplémentaire, le 17 ou 18 décembre prochain, dite +conclusive+".
Elle "invite" toutefois les agents à mesurer les avancées obtenues et à mettre en oeuvre les formes d'action les plus adaptées localement".
--Message édité par love_and_memories le 11-12-07 à 18:06:06-- ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-12-11 18:08:44 |
 
| love_and_memories


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La fédération CFE-CGC des cheminots lève son préavis de grève à la SNCF contre les modalités de réforme des régimes spéciaux pour la journée de jeudi, a-t-on appris mardi auprès de l'organisation syndicale.
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La CGC a levé son appel à la grève "compte tenue de l'allongement du calendrier des négociations qui devraient se prolonger au-delà du 18 décembre", expliquait-on mardi à la CGC.
Seule la CGT (majoritaire) appelle encore à la grève pour la journée de jeudi à la SNCF.
---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
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