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Titre : Recherche Contre le SIDA | | 2007-11-11 14:08:40 |
    | collide Lady Cocci

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Un anti-rétroviral quotidien pourrait fortement réduire le sida en Afrique
Généraliser la prise d'un anti-rétroviral quotidiennement pourrait réduire fortement la propagation du sida en Afrique sud-saharienne où l'épidémie bat son plein, selon une étude publiée mardi.
Cette recherche et ses conclusions sont basées sur des modèles mathématiques mis au point par des chercheurs de la faculté de médecine de Pittsburgh (Ohio, est) pour prédire l'impact sur la santé publique d'une pré-chimioprophylaxie (PrEP) utilisant des anti-rétroviraux comme prévention contre l'infection par le virus du sida (VIH).
Des cocktails d'anti-rétroviraux sont déjà utilisés pour traiter des séro-positifs afin d'éviter le développement de l'infection.
Selon ces modèles, une telle campagne de prophylaxie visant les groupes à plus haut risque pourrait potentiellement prévenir 3,2 millions de cas de sida en Afrique Sub-saharienne sur 10 ans.
Cette région est l'épicentre de l'épidémie de sida et compte près de 63% de la population mondiale infectée, soit au total quelque 22,4 millions d'adultes.
La stratégie PrEP s'appuie sur l'hypothèse selon laquelle la transmission du VIH peut être réduite si le traitement anti-rétroviral débute avant qu'une personne ne soit en contact avec le virus.
Des études conduites sur des animaux montrent que la PrEP est une méthode efficace de prévention de l'infection et fait maintenant l'objet d'études sur des humains.
"Nous savons que les anti-rétroviraux pris peu après l'exposition au virus VIH peut réduire le risque d'infection", souligne le Dr Ume Abbas, professeur-assistant à l'école de médecine de l'université de Pittsburg et principal auteur de cette recherche publiée dans la Public Library of Science datée du 19 septembre.
Cette stratégie a aussi ses détracteurs qui font valoir qu'elle pourrait conduire les individus à avoir des comportements sexuels irresponsables comme le fait de ne plus prendre les précautions recommandées telles l'utilisation de préservatifs et de limiter le nombre de partenaires.
Eternel souci, jme demande si on arrivera un jour à bout de cette saloperie ..
--Message édité par le 24-09-07 à 09:45:40-- ---------------------- "Vivre avec toi c'est tout ce qu'il me faut..." |
| | 2007-09-24 09:44:55 |
 
| collide Lady Cocci


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Sida: l'arrêt de l'essai clinique d'un vaccin, un revers contre l'épidémie
L'arrêt de l'essai clinique international d'un vaccin expérimental contre le sida du laboratoire américain Merck, qui était considéré comme l'un des plus prometteurs, porte un sérieux coup aux efforts de la médecine pour mettre fin à cette pandémie dévastatrice.
"C'est une grande déception parce que ce vaccin s'était montré très prometteur tout au long de son développement", a déclaré samedi à l'AFP le Dr Glenda Gray, qui supervisait l'essai en Afrique du Sud, où vivent 5,5 millions de personnes séropositives. "Il avait suscité des réponses immunitaires merveilleuses, mais ces réponses ne se sont pas traduites en une protection contre une infection par le virus HIV", a ajouté le Dr Gray.
Depuis février, le prototype était testé sur 700 personnes non contaminées dans cinq hôpitaux sud-africains, ce qui en faisait le premier essai de cet ampleur jamais mené en Afrique. Parallèlement, des essais étaient conduits depuis 2004 aux Etats-Unis, en Australie, au Pérou, au Brésil et à Porto Rico.
L'Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) qui cofinançait ce vaste essai clinique avec Merck, a annoncé vendredi la décision d'un comité indépendant d'y mettre fin. Cette décision s'appuyait sur des analyses de données intermédiaires montrant que le vaccin n'empêchait pas l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), responsable du sida, ou ne diminuait pas la charge virale.
Contrairement aux vaccins traditionnels déjà testés sans succès contre le virus du sida, qui consistaient à doper l'immunité de l'organisme, celui de Merck visait à stimuler les lymphocytes T, une composante du système immunitaire.
"Ce vaccin était vu comme la stratégie la plus prometteuse et je pense que cet échec est une déception pour nous et pour tous ceux travaillant sur des vaccins", a déclaré le Dr Mark Feinberg, directeur général de Merck, cité par le New York Times.
Tout en jugeant "les résultats de ce test décevants", le Dr Anthony Fauci, directeur du NIAID, a estimé qu'il était trop tôt pour jeter au feu cette nouvelle classe de vaccins antisida.
Mais cet échec conforte l'idée selon laquelle le virus du sida est différent de tous les autres pathogènes contre lesquels la médecine a pu développer des vaccins.
"Pour nous, c'est accablant, mais nous devons continuer à avancer", a souligné Glenda Gray, qui dirige également l'unité de recherche sur le sida à l'hôpital Chris Hani de Soweto, au sud-ouest de Johannesburg. Elle a souligné que le prototype était inoffensif et n'aurait aucune conséquence pour la santé des personnes impliquées dans l'essai.
"Cette nouvelle est triste et très décevante", a renchéri Zachie Achmat, président de la principale association d'aide aux malades du Sida, la Treatment Action Campaign (TAC). "Mais en même temps, cela montre que les essais cliniques sont bien contrôlés et qu'on peut les arrêter s'ils ne mènent à rien", a-t-il ajouté.
Actuellement deux autres essais de vaccins à plus petite échelle ont lieu en Afrique du Sud, l'un des pays les plus affecté par la pandémie avec un taux de prévalence de 18,4% en 2006.
La quête acharnée pour trouver un vaccin a donné lieu à une soixantaine d'essais cliniques au cours des dernières années dans le monde pour tester quelque 30 candidats dont un grand nombre sont encore en cours.
Depuis l'identification du virus VIH en 1981, le nombre de porteurs du pathogène ne cesse d'augmenter avec près de 40 millions de personnes infectées dans le monde, dont plus de quatre millions de nouvelles infections chaque année, à 90% dans les pays en développement.
En 25 ans, le sida a fait plus de 25 millions de morts dont la majorité en Afrique sub-saharienne.
---------------------- "Vivre avec toi c'est tout ce qu'il me faut..." |
| | 2007-09-25 11:48:36 |
 
| MrSherlock Be Happy


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La recherche avance et les microbes reculent...
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Vive moi !  |
| | 2007-09-30 12:05:36 |
 
| candleburn Sur les ailes du Temps, la tristesse s'envole.


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Mouais ... parfois je me demande si ils sont si préssés de le trouver ce médoc miracles ... ---------------------- Sur les ailes du Temps, la tristesse s'envole. |
| | 2007-11-04 15:51:45 |
 
| MrSherlock Be Happy


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Arf... c'est pas l'administration pourtant là-bas^^ ----------------------
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| | 2007-11-11 14:06:45 |
 
| love_and_memories


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Le virus du SIDA
Le virus du sida fait partie de la famille des lentivirus. Il s'agit d'un virus possédant un génome sous forme d'ARN, contenu dans une capside protéique, elle même entourée par une enveloppe formée d'une membrane lipidique.
Son nom correspond à son effet pathologique : VIH = Virus d'Immunodéficience Acquise.
La maladie qu'il cause chez l'Homme est le SIDA : Syndrome d'ImmunoDéficience Acquise.
Deux types de VIH
On distingue actuellement deux types de VIH : le VIH-1 et le VIH-2. Ces deux virus sont très proches (42 % d'homologie au niveau de leur génome). Le VIH-1 est le plus répandu : ce dossier traite essentiellement de ce virus (quelques distinctions entre ces deux virus seront toutefois dégagées).
Mode de transmission du virus
Le virus du SIDA peut être transmis de diverses manières, qui impliquent différents fluides corporels : le sang, les sécrétions génitales, le lait. ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-11 14:08:05 |
 
| love_and_memories


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Transmission par voie sexuelle
Le virus est présent dans les sécrétions génitales, et peut donc être transmis lors d'un rapport sexuel, qu'il soit homosexuel ou hétérosexuel (la majorité des sidéens africains sont ainsi contaminés lors de rapports hétérosexuels).
Certaines maladies sexuellement transmissibles, et surtout la multiplication des partenaires (sans protection lors des rapports) favorisent cette transmission.
(70 à 80 % des cas d'infection)
transmission par le sang
Le virus étant présent dans le sang, il peut être transmis lors de tout "don" de sang d'un individu à un autre : lors de pratiques toxicomanes (échanges de seringues), de manière accidentelle, ou lors de transfusions.
Un dépistage systématique des dons du sang a permis de réduire ce dernier mode de transmission (risque résiduel estimé à 1/500.000).
Transmission materno-foetale
Le virus est capable de traverser la barrière hémato-placentaire, et ainsi de contaminer, in utero, un foetus.
Le cas le plus fréquent semble être toutefois lors de l'accouchement.
De plus, le virus se retrouve dans le lait maternel, d'où une contamination lors de l'allaitement (cas fréquent surtout en Afrique).
Sans traitement, le VIH-1 se transmet à 15-20% de la mère à son enfant (30% si allaitement). Le VIH-2 ne se transmet lui, qu'à 2%.
Avec traitement préventif, le taux de transmission du VIH-1 baisse à moins de 8% (moins de 2% en Europe).
Chaque jour, environ 1000 enfants naissent en Afrique porteurs du VIH...
---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
| | 2007-11-11 14:08:40 |
 
| love_and_memories


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Le virus du sida a été introduit aux Etats-Unis vers 1969, sans doute par un immigré haïtien, selon une étude dirigée par Michael Worobey, spécialiste en biologie de l'évolution à l'université de l'Arizona.
Les scientifiques s'accordent pour l'heure à penser que le virus de l'immunodéficience humaine est arrivé aux Etats-Unis une dizaine d'années plus tard. La maladie a été reconnue pour la première fois en 1981 aux Etats-Unis par le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC)
"C'est assez glaçant de savoir que le virus circulait probablement depuis si longtemps", a dit Worobey, joint lundi par téléphone.
D'après la chronologie reconstituée par l'équipe du Pr Worobey, le virus aurait été introduit en Haïti en 1966 par une personne en provenance d'Afrique centrale. Cette date correspond aux estimations de la communauté scientifique.
Puis le virus est arrivé, sans doute trois ans plus tard, aux Etats-Unis. Les chercheurs estiment qu'un seul Haïtien porteur du virus en est à l'origine. Qu'il est sans doute arrivé dans une grande ville, comme Miami et New York, et qu'il a fallu des années avant que l'épidémie ne passe au stade pandémique aux Etats-Unis et à l'étranger.
"Cette infection isolée se transforme en deux cas, et puis double encore et les deux cas deviennent quatre. Donc, pendant une certain temps, probablement un bon nombre d'années, il y a sans doute moins d'une centaine de personnes infectées", explique Michael Worobey.
"Et puis, avec l'expansion de l'épidémie, ces 100 personnes deviennent 200, et on se met à aller vers des milliers, des dizaines de milliers de cas. Et on peut assez rapidement atteindre des centaines de milliers d'infections, qui étaient sans doute là avant que le sida ne soit reconnu, au début des années 1980."
La reconstitution du cheminement du virus, de pays en pays, est un sujet récurrent de débat au sein de la communauté scientifique.
Chercheur à l'université de Miami, le Dr Arthur Pitchenik, co-auteur de l'étude, dit avoir vu à Miami dès 1979 des immigrés haïtiens atteints d'une maladie alors mystérieuse qui a été diagnostiquée par la suite comme étant le sida.
Les auteurs de l'étude ont analysé les échantillons sanguins de cinq de ses migrants haïtiens prélevés en 1982-83. Ils ont également travaillé sur les données génétiques de 117 autres malades du sida à travers le monde.
C'est à partir de cette analyse génétique qu'ils ont reconstitué la chronologie de l'apparition du virus aux Etats-Unis.
Leur étude est publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).
Le sida a fait plus de 25 millions de morts à travers le monde, où on recense quelque 40 millions de séropositifs.
D'après certaines études, le virus aurait franchi la barrière des espèces dans les années 1930 dans le centre de l'Afrique, sans doute par la consommation de viande de chimpanzés contaminés
--Message édité par love_and_memories le 11-11-07 à 14:14:17-- ---------------------- Y a pas que les grands qui ont des sentiments.. |
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